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Un peu d’histoire : Les origines de notre belle ville…A little history : The origins of this beautiful city : Perpignan…

Un peu d’histoire : Les origines de notre belle ville…

La mention la plus ancienne du nom de la ville de Perpignan date d’un document de l’an 927, sous la forme Perpinianum28.

On retrouve plus tard dans d’autres textes sous les formes suivantes : « Villa Perpiniano » (959) ; « Pirpinianum » au XIe siècle ; Perpiniani (1176) ; Perpenyà au xiiie sièclePerpenyà reste la forme la plus courante jusqu’au xve siècle et est encore attestée au XVIIe siècle.

La signification du nom de Perpignan est traitée dans de nombreux ouvrages depuis plusieurs siècles. Deux hypothèses dominent.

Hypothèse d’un propriétaire nommé « Perpennius » ou « Perpennis »

Selon les défenseurs de cette hypothèse le cognomen (= surnom choisi par son porteur) romain Perpennius (ou parfois Perpennis), serait attesté dans le monde romain, comme lui-même dérivé d’un nom de famille romain Perpenna, lui-même attesté correctement par le fait qu’un chef d’armée romain a porté ce nom.

En 77 av. J.-C., ce Perpenna est venu avec son armée renforcer, en Hispanie, les troupes de Sertorius homme d’État et général romain. Plus tard, en -72, Perpenna a assassiné Sertorius puis a été exécuté pour ce crime.

Ainsi le nom d’origine serait Perpennianum, le suffixe -anum laissant supposer que le lieu était la propriété d’un homme nommé Perpennius ou Perpennis. Mais il a même été écrit que le Perpenna, cité plus haut, serait revenu comme vétéran (gradé de l’armée retraité) sur un lieu connu par lui lors de sa campagne hispanique.

Une autre hypothèse attribue l’origine du nom de la ville aux origines arabo-andalouses et au nom arabe « بئر البنيان » (bir al bognane) dont la signification littérale est le puits des constructions.

En catalan, la langue régionale de Pyrénées-Orientales, la ville se nomme Perpinya.

Époque romaine

L’histoire de Perpignan ne commence pas avant le xe siècle. En effet, un peuple ibère, les Sordes, auraient occupé la plaine du Roussillon, vers 500 avant Jésus-Christ. Les échanges commerciaux et culturels ont pu se faire à travers les comptoirs grecs installés le long de l’actuelle Catalogne, àEmpúries, et aussi à Agde, en Languedoc. La deuxième guerre punique amena les Romains dans ces contrées. Les Ibères ont été ainsi en dehors desLigures de Provence, romanisés bien avant les Celtes installés plus au nord. [dossier d’archéologie novembre 1997 : Les Ibères de l’Andalousie au Languedoc].

À cette époque, Perpignan n’existait toujours pas, mais l’oppidum de Ruscino (actuel lieu-dit du Château-Roussillon ou Castell Rosselló), situé à l’est de la ville, qui était le siège de l’administration romaine de la région. Étymologiquement, Roussillon doit son nom à Ruscino.

Au fil des années, Ruscino se fit disputer le titre de capitale par la ville d’Elne (Illiberis), jusqu’à la chute de Rome et l’arrivée des Wisigoths en 412. Actuellement, il n’y aucune trace ou document stipulant le passage des Wisigoths à Ruscino ; en outre, les chrétiens fondèrent l’évêché d’Elne, délaissant ainsi la ville de Ruscino. Les armées musulmanes détruisirent le royaume wisigoth en

Après l’invasion des Arabes, Pépin le Bref, puis, par la suite, Charlemagne, reconquirent la région définitivement vers 811 ; c’est alors que commence l’ère carolingienne et la construction de plusieurs villages sur la plaine du Roussillon, notamment Perpignan à quelques kilomètres de Ruscino.

L’après-Ruscino

Chapelle Saint-Pierre
La tour de Château-Roussillon.

La première mention de Perpignan date de 927, il s’agit de l’acte de vente d’un terrain d’un certain Aton à l’évêque d’Elne, Wadale :

…de, alio latere in ipso termino de la villa Cabestagnio et le terlio atere in ipso termino de villa Perpignano…

En 929, Guisandus et son épouse Genta vendent à Sisegutus et à son épouse Arcedonia, une vigne sise au territoire de Villa Gothorum ou Malleoles (aujourd’hui Mailloles ou Malloles, au sud-ouest). Elle était sur le chemin qui va du village de Villa Perpiniani à Orle. Enfin en 961, le testament du comte Raymond II de Rouerguemarquis de Gothie, parle de l’alleu de Perpignan…

…illo alode de Perpiniani…

…qu’il lègue par tiers à l’abbaye de Saint-Pierre de Rodes (actuellement en Catalogne), et aux cathédrales deGérone et Elne. 961 est l’année où Guilabert Ier reçoit le comté de Roussillon en héritage de son père tandis que son frère reçoit celui d’Empúries (actuellement en Catalogne). En 991 Guilabert s’installe à Perpignan, transformant la ville en capitale locale. À cette époque le Roussillon n’était qu’un territoire côtier.

Du début du Moyen Âge au royaume de Majorque

C’est au Moyen Âge, à partir du xe siècle, que la ville connaît son essor. Elle est en effet la capitale du comté de Roussillon dès cette époque, gagnant en importance jusqu’à attirer l’évêque, résidant normalement à Elne. On y construit le château comtal, une église et un hôpital, le tout placé sous le patronage de saint Jean. De nos jours l’église est nommé Saint-Jean-le-Vieux, elle se trouve à côté de la cathédrale, l’hôpital a changé de lieu, il est actuellement au nord de la ville (Haut-Vernet) mais retrouve son nom d’origine d’hôpital Saint-Jean, quant au château il n’en reste que quelques salles enterrées situées actuellement sous le cours Maintenon, à cette époque la ville n’est pas dotée de remparts.

En 1172, elle est intégrée à la couronne d’Aragon.

En 1197, Perpignan reçoit une charte communale qui met en place son organisation communale. Ses habitants disposent de privilèges étendus, comme celui d’élire des consuls, un par « main » représentante chacune d’une classe sociale. On distingue ainsi main majeure, moyenne et mineure.

La capitale du royaume de Majorque

Jacques Ier d’Aragon dit « le Conquérant », fit des conquêtes vers l’Est du royaume d’Aragon, propulsant ainsi Perpignan à son apogée durant 68 années (1276-1344).

Entre 1276 et 1344, Perpignan connaît son âge d’or ; la ville est alors la capitale continentale du royaume de Majorque constitué par Jacques le Conquérant pour l’enfant Jacques, son fils cadet, et comprenant, outre les îles Baléares, le Roussillon, la Cerdagne et la seigneurie de Montpellier. Sa population et sa surface quadruplent en moins d’un siècle. C’est l’époque des grands chantiers, ceux de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste et du palais des rois de Majorque.

De plus, durant cette période d’apogée Perpignan connaît un essor industriel et commercial important grâce notamment à son rôle politique ; sa structure consulaire et corporative, sa population active de pareurs de draps, teinturiers, etc. Le roi de France Philippe III le Hardi y meurt le 5 octobre 1285.

De la réintégration au royaume d’Aragon à l’annexion au royaume de France

En 1344, elle perd son statut de capitale par la réintégration du royaume de Majorque dans la couronne d’Aragon. Dès 1346 elle est durement touchée par la peste noire. La ville ne s’en remet pas pendant longtemps.

En 1463, Louis XI occupe Perpignan en confirmant leurs anciens droits, mais la ville se soulève contre les Français en 1473. Après un siège terrible, qui se termina le 2 février 1475, le titre de « Fidelissima villa de Perpinyà » (Fidèle ville de Perpignan) fut décerné par les rois d’Aragon.

Plus tard, en 1493, Charles VIII restitua le Roussillon et la Cerdagne aux Rois catholiques, qui venaient de fonder l’unité d’Espagne, par le mariage entre la Castille et l’Aragon38.

Malheureusement, la rivalité franco-espagnole et les conflits qui suivirent devaient faire chuter l’économie de Perpignan, dotée par Philippe II, à cet égard, de puissantes fortifications.

Devenue place avancée de la monarchie espagnole face à la France depuis 1479, Perpignan entre dans une logique militaire, enfermée dans desremparts puissants renforcés à toutes les époques (Vauban notamment), elle n’est plus qu’un enjeu entre les deux grandes puissances. Prise par les armées de Louis XIII en 1642, elle est annexée avec le reste du Roussillon (en fait, les provinces ou comarques historiques du Roussillon, du Conflent, du Vallespir, du Capcir, de Cerdagne (Haute-Cerdagne, l’autre partie, la Basse-Cerdagne se trouvant en Catalogne) et celle, occitane, du Fenouillèdes) au royaume de France par le traité des Pyrénées de 1659.

Perpignan à la fin de l’Ancien Régime

Au XVIIIe siècle, le maréchal de Mailly, gouverneur du Roussillon, transforme la Loge de mer en théâtre, qui deviendra relais de poste après la Révolution.

Loge de mer (détail de la façade).

Augustin-Joseph de Mailly (5 avril 170825 mars 1794) est lieutenant général, puis commandant en chef enRoussillon où il est à l’origine de grands travaux, du renouveau de l’université et où il joue un grand rôle au sein de la franc-maçonnerie catalane.

Augustin-Joseph de Mailly commence, après la paix avec l’Espagne, à négocier les rectifications de frontières. Il conclut avec l’Espagne, en 1750, un traité particulier qui fixe les limites des deux royaumes. Rénovateur de l’urbanisme de la ville des rois de Majorque, Mailly fonde le premier théâtre du Roussillon dans les locaux de laLoge. Les dirigeants du théâtre donnent également de nombreux bals masqués, quatorze plus précisément au tournant de l’année 1779-178039. Il semble également que la salle de spectacle, sise à la loge de mer, soit utilisée à l’occasion de bals publics comme ce fut le cas en 1776 où les consuls informent que, sur la sollicitation de M. de Chollet et d’Augustin-Joseph de Mailly, tous deux francs-maçons, ils ont permis des bals publics pendant le carnaval à la salle de spectacles. Des bals publics sont également donnés dans cette salle, tous les dimanches, en juin 1779.

À l’époque des « Lumières« , le déploiement des différents réseaux de sociabilité, relevant d’initiatives individuelles ou collectives, s’articule dans la cité, fruit du volontarisme du commandant en chef de la province, le futur maréchal de Mailly. Nombre de francs-maçons, avec en figure de proue, l’homme du Roi, le commandant en chef de la province – le maréchal de Mailly – investissent l’espace des Lumières à Perpignan en l’insérant dans le maillage du tissu provincial catalan et en y circulant à l’intérieur.

Les catholiques ne sont pas oubliés. Ils le remercieront pour la fondation des prix d’émulation, celle de douze places pour l’entretien des pauvres, et plusieurs autres établissements aussi utiles que glorieux, en l’an de grâce 1784. D’ailleurs, un premier chapitre d’honneur héréditaire est créé pour Monseigneur le comte Augustin-Joseph de Mailly, marquis d’Haucourt et ses hoirs et successeurs chefs de sa Maison, dans l’église cathédrale de Perpignan, à perpétuité. Il crée de nombreux jardins publics.

Les Temps modernes

  • Elle prend le statut de « capitale provinciale », c’est-à-dire de chef-lieu ; elle est le siège d’une intendance et d’un Conseil souverain.
  • Les gigantesques travaux de Vauban devaient faire de Perpignan une cité désormais imprenable et, pourtant, il ne reste à peu près rien de son œuvre car la municipalité de l’époque a décidé de les démolir au début du xxe siècle dans le but d’aérer le quartier central et de pouvoir étendre la ville sur la plaine du Roussillon. Aujourd’hui il ne reste que le Castillet, le palais des rois de Majorque, des casernes, des souterrains ainsi qu’une partie des remparts épargnés, qui témoignent de l’époque de la grandeur de Perpignan et de ses installations militaires.
  • Son agglomération concentre aujourd’hui la majorité des habitants du département.

L’époque contemporaine

La place de Catalogne dans les années 1900, avec une rame du tramway de Perpignan

L’avenue de la Gare, dans les années 1920.

Lors des révoltes dans le Midi en 1907 par toute la profession viticole, la préfecture de Perpignan fut l’assaut par des vignerons d’un incendie et de saccages.

La ville est libérée par la 1re DFL (division française libre), le 19 août 1944.

 

L’histoire religieuse

La cathédrale Saint-Jean et la fontaine.

  • La cathédrale Saint-Jean-Baptiste: sa construction a été commencée en 1324 par le deuxième roi de MajorqueSanche et elle a été consacrée seulement en 1509. Sa façade est en galets et briques et, à sa droite, se trouve une tour carrée surmontée d’un beau campanile en fer forgé, qui date du xviiie siècle, et son bourdon, qui lui est antérieur (xve siècle). La nef repose sur de robustes contreforts intérieurs. Plusieurs retables dorés datant du XVIe ou du XVIIe se trouvent dans des chapelles latérales. Le maître-autel porte une statue de saint Jean Baptiste, patron de Perpignan, qui porte les armes de la cité (armes de l’Aragon et de la Catalogne royale).

Un passage à gauche permet d’accéder à l’ancien sanctuaire de Saint-Jean-le-Vieux, avec son beau portail roman en marbre caractérisé par ses arcs géminés.

Source WikipédiaA little history : The origins of this beautiful city : Perpignan …

The oldest name of the city of Perpignan reference date of a document of the year 927, under the Perpinianum28 form .

Found later in other texts in the following forms :  » Villa Perpiniano  » ( 959 )  » Pirpinianum  » in the eleventh century ; Perpiniani ( 1176 ) Perpenyà the thirteenth century. Perpenyà remains the most common form until the fifteenth century and is still evidenced in the seventeenth century.

The meaning of the name of Perpignan is treated in many books for centuries. Two hypotheses dominate .

Assumption of an owner named  » Perpennius  » or  » Perpennis  »

According to the proponents of this hypothesis the cognomen ( = nickname chosen by the wearer ) Roman Perpennius (or sometimes Perpennis ) is attested in the Roman world as itself derived from a Roman family name Perpenna himself properly attested by the fact that a Roman army commander has borne this name .

In 77 BC. BC, this Perpenna came with his army strengthen Hispania , troops Sertorius statesman and Roman general . Later, in -72 , Perpenna assassinated Sertorius and was executed for the crime.

Thus the original name would Perpennianum , the suffix- anum suggesting that the place was owned by a man named Perpennius or Perpennis . But it was even written that Perpenna , quoted above, would be returned as veteran ( ranking of retired army ) on a known him during his campaign Hispanic place .

Another hypothesis attributes the origin of the name of the city to the Arab-Andalusian origins and Arabic name  » بئر البنيان  » ( bir al bognane ) whose literal meaning is the well construction .

In Catalan , the regional language of Pyrénées- Orientales , the city is called Perpinya .

Roman

History of Perpignan does not begin until the tenth century . Indeed, an Iberian people, the sordes , have occupied the plain of Roussillon, around 500 BC . Commercial and cultural exchanges have been done through the Greek counters installed along the current Catalonia àEmpúries , and also in Agde, Languedoc. The Second Punic War brought the Romans in these parts . The Iberians were well outside desLigures de Provence, Romanized Celts settled before further north. [ November 1997 issue of Archaeology : The Iberians of Andalusia in Languedoc ] .

At that time , Perpignan still not there , but the oppidum Ruscino (Current place called Castle Castell -Roussillon or Rosselló ) , located east of the city, which was the seat of the Roman administration the region. Etymologically, Roussillon owes its name to Ruscino .

Over the years , became Ruscino compete for the title of capital by the city of Elne ( Illiberis ) until the fall of Rome and the arrival of the Visigoths in 412 . Currently , there is no record or document stating the Visigoths to Ruscino ; further , Christians founded the bishopric Elne , thus abandoning the city Ruscino . Muslim armies destroyed the Visigoth kingdom

After the invasion of the Arabs, Pepin the Short , and thereafter , Charlemagne reconquered the region permanently to 811 and it is then that the Carolingian era and the construction of several villages on the plain of Roussillon , including Perpignan few kilometers from Ruscino .

The post- Ruscino
Chapelle Saint -Pierre

Tower Castle -Roussillon.
The first mention of Perpignan date of 927, it is the act of selling a plot of some Aton to the Bishop of Elne Wadale :

Of … , alio latere ipso terminology in the villa Cabestagnio and terlio Atere in ipso terminology villa Perpignano …

In 929 , and his wife Genta Guisandus sell Sisegutus Arcedonia and his wife , a vineyard located in the territory of Villa Gothorum or ankles ( or today Mailloles Malloles , south- west). She was on the road from the village of Villa Perpiniani to Orle . Finally, in 961 , the will of Count Raymond II of Rouergue , Marquis of Gothia , discusses the freehold of Perpignan …

Illo … alode of Perpiniani …

He bequeathed … by third parties to the abbey of Saint -Pierre de Rodes (currently in Catalonia) , and cathedrals and deGérone Elne . 961 is the year I received Guilabert County Roussillon inherited from his father while his brother receives him Empúries (currently in Catalonia) . In 991 Guilabert moved to Perpignan, turning the city into local capital. At that time was the only Roussillon coastal territory .

The early Middle Ages to the kingdom of Majorca

In the Middle Ages, from the tenth century, the city experienced its growth. It is indeed the capital of the county of Roussillon from this time are becoming increasingly important to attract the bishop, normally residing in Elne . It built the Count’s castle , a church and a hospital , all under the patronage of St. John. Today the church is called Saint -Jean- le-Vieux , it is next to the cathedral , the hospital has changed , it is now north of the city ( High Vernet ) but found his name of hospital origin Saint- Jean , about the castle there remains some rooms currently buried beneath the Maintenon course at this time the city is not fitted with ramparts .

In 1172 , it became part of the Crown of Aragon.

In 1197 , Perpignan receives a municipal charter , which sets up its communal organization . Its inhabitants have extended privileges , such as electing consuls , by a « hand » each representative of a social class . Thus, there are major , medium and minor hand.

The capital of the Kingdom of Majorca

Jacques I of Aragon said  » the Conqueror  » , made conquests to the east of the kingdom of Aragon , propelling Perpignan at its peak during 68 years ( 1276-1344 ) .

Between 1276 and 1344 , Perpignan ‘s golden age, the city was the capital of the mainland kingdom of Majorca consisting Jacques the Conqueror for the child Jacques , his younger son , and including, besides the Balearic Islands , Roussillon , Cerdanya and the lordship of Montpellier. Its population and area quadrupled in less than a century. This is the time of major projects, those of Saint -Jean- Baptiste Cathedral and the Palace of the Kings of Majorca.

In addition, during this period of peak Perpignan knows an important industrial and commercial growth thanks to its political role , its consular and corporate structure, workforce spotters sheets, dyers, etc. . The King of France Philip III the Bold died there Oct. 5, 1285 .

Reintegration into the kingdom of Aragon ‘s annexation to the kingdom of France

In 1344 , it lost its capital status by the reinstatement of the Kingdom of Majorca in the crown of Aragon. From 1346 she has been hit hard by the Black Plague . The city does not rely for long.

In 1463 , Louis XI occupies Perpignan confirming their ancient rights , but the city rose up against the French in 1473. After a terrible siege , which ended February 2, 1475 , the title of  » villa fidelissima Perpinyà  » ( Faithful Perpignan ) was awarded by the kings of Aragon.

Later, in 1493 , Charles VIII restored Roussillon and Cerdanya Catholic Kings, who had found the unity of Spain, by the marriage between Castile and Aragon38 .

Unfortunately, the Franco-Spanish rivalry and conflict that followed would bring down the economy of Perpignan, with Philip II , in this regard , powerful fortifications.

Become advanced up the Spanish monarchy against France since 1479, between Perpignan in a military sense , locked in desremparts reinforced at all times ( including Vauban ) powerful , she is no longer a challenge between the two great powers. Taken by the armies of Louis XIII in 1642, it was annexed with the rest of Roussillon ( in fact, co-branded or historical provinces of Roussillon, Conflent , Vallespir , Capcir , Cerdanya ( Upper Cerdanya , the other party , Lower Cerdanya located in Catalonia ) and that , Occitan , Fenouillèdes ) the kingdom of France by the Treaty of the Pyrenees in 1659.

Perpignan at the end of the Ancien Régime

In the eighteenth century , Marshal de Mailly, governor of Roussillon, transforms the Lodge Sea theater , later coaching after the Revolution.
Sea Lodge ( detail of the facade ) .
Augustin- Joseph de Mailly (5 April 1708 to 25 March 1794 ) is lieutenant general and commander enRoussillon where he is responsible for major works , the renewal of the university where he plays a big role in Freemasonry Catalan .
Augustin- Joseph de Mailly .
Augustin- Joseph de Mailly begins after the peace with Spain, to negotiate border corrections . He concluded with Spain in 1750 , a special treaty which establishes the boundaries of the two kingdoms. Restorer of the town planning of the kings of Majorca, Mailly founded the first theater in the premises of Roussillon Laloge . Theater leaders also give many masked balls , fourteen more precisely at the turn of the year 1779-178039 . It also appears that the theater , located in the Sea Lodge , is used during public dances as was the case in 1776 when the consuls inform that the solicitation of Mr. Chollet and Augustine Joseph de Mailly, both Freemasons , they allowed public dances during the carnival to the theater . Public balls are also given in this room, every Sunday in June 1779.

At the time of the « Enlightenment  » , the deployment of different social networks , under individual or collective initiatives , is based in the city , the result of voluntarism commander in chief of the province , the future Marshal de Mailly . Number of Freemasons, with figurehead , the man of the King, Commander in Chief of the province – Marshal de Mailly – fill the space of the Enlightenment in Perpignan by inserting it into the mesh fabric Catalan provincial and by flowing inside .

Catholics are not forgotten . They thank the foundation for emulation price for the twelve places for the maintenance of the poor, and several other institutions as useful as glorious , in the year of grace 1784. Moreover, the first chapter of hereditary honor is created for Monseigneur the Count Augustin- Joseph de Mailly, Marquis Haucourt and his heirs and successors leaders of his house , in the cathedral of Perpignan, in perpetuity. It creates many public gardens.

Modern Times

It takes the status of  » provincial capital  » , that is to say, capital , and it is the seat of stewardship and a Sovereign Council .
The gigantic work of Vauban had to Perpignan now a stunning city , yet there remains almost nothing of his work since the time of the municipality decided to demolish the early twentieth century in order to ventilate the central area and to extend the city on the plain of Roussillon . Today there are only Castillet , the palace of the kings of Majorca , barracks , underground and part of the ramparts spared that reflect the time of the greatness of Perpignan and its military installations.
Its suburbs today focuses the majority of inhabitants of the department .
The Contemporary Period
Plaza Catalunya in 1900, with a tramset Perpignan

Avenue de la Gare, in the 1920s .
In the revolts in the South in 1907 by all the wine profession Prefecture Perpignan was the assault by winemakers fire and looting .

The city was liberated by the 1st DFL (Free French Division), August 19, 1944 .
The religious history
St. John’s Cathedral and the fountain.

Saint -Jean- Baptiste Cathedral Perpignan seen from Campo Santo
Saint -Jean- Baptiste Cathedral : its construction was begun in 1324 by the second king of Majorca, Sanche and was consecrated only in 1509. Its facade is brick and shingle , and to his right is a square tower topped by a beautiful wrought iron campanile , dating from the eighteenth century , and his staff , which is earlier ( fifteenth century). The nave is based on strong inner foothills . Several golden altarpieces dating from the sixteenth or seventeenth are in side chapels. The altar bears a statue of St. John the Baptist, patron of Perpignan, which bears the arms of the city (weapons of Aragon and Catalonia Royal ) .
A shift to the left provides access to the ancient sanctuary of Saint -Jean- le-Vieux , with its beautiful Romanesque portal marble characterized by its twin arches .

source Wikipedia